stage en responsabilité, 2ème partie: les Tales SPVL (lycée Siegfried)
T SPVL Lundi 7/03 et 14/03: 8h00-9h50 : Graphisme « fait-main », une affiche de prévention
1ère séance
1ère heure: Appel, puis Intervention orale pour les forums de l’orientation en début d’heure par une enseignante et 3 élèves extérieure à la classe (20 min). A l’issue de l’intervention, il est difficile de recentrer les élèves pour enfin lancer le cours. D’autant que les filles reviennent en classe pour la première fois depuis 2mois : stage de 6 semaines + congés scolaires. Aussi la mise au travail est laborieuse. Heureusement le contexte d’un travail de groupe permet une transition douce.
Les élèves se répartissent par affinités (la non-connaissance des élèves ne permettant pas de guider la constitution des groupes). Un point d’honneur est mis sur l’importance d’une implication totale durant cette phase d’investigation : « A l’issue de vos recherches, comme chaque groupe travaille sur une problématique différente de celle des autres groupes, vous devrez « enseigner » à la classe ce que vous avez appris !, aujourd’hui c’est vous les profs ! Par conséquent, j’attends de vous que vous vous appliquiez pour répondre aux questionnaire, puisqu’ils seront ensuite regroupés pour former un petit livret pour chaque élève de la classe, mais en plus, vous devrez préparer un petit oral pour expliquer vos recherches à vos camarades ! »
Cette méthode d’investigation totalement différentes de leurs habitudes a, au tout début un peu déstabilisé les élèves. Mais, leur responsabilisation par rapport aux élèves a su les motiver.
De manière générale, les élèves se sont instantanément mise eu travail de manière assez appliquée, sauf un groupe.
2ème heure : Du fait d’avoir mis en avant l’attendu d’une application, l’investigation tire un peu en longueur : les filles ont le souci de bien faire, de ne pas se tromper. Par conséquent, l’oral de partage des connaissances est assez peu préparé. Néanmoins, au moment de passer au tableau, face à la classe, les élèves font de leur mieux pour expliquer à leurs camarades le fruit de leur investigation. Les groupes s’appuient volontiers sur les visuels ou vidéos qu’ils ont étudiés. La classe pose des questions. Seul un groupe ne joue pas le jeu (le même qui était peu investi par l’investigation).
>>>> Bilan de la séance : L’observation de la partie orale de cette investigation révèle qu’il faudra sans doute revoir l’idée de création du livret, et privilégier une investigation appliquée, certes, mais dans l’objectif de construire un oral de retransmission claire et synthétique.
2ème séance :
1ère heure : les élèves commencent par élaborer leur cahier des charges. Puis passent aux recherches de composition. Certains groupe mettent en place des « brainstormings » et votent afin de s’accorder sur les thématiques de leur affiche, ainsi que sur les éléments à y faire figurer.
Chaque groupe s’organise. La classe fonctionne en autogestion, au rythme de chaque groupe.
Les tâches de chacune dans le groupe sont répartis : certaines font des recherches visuelles sur les ordinateurs, d’autres utilisent les tables lumineuses, d’autres encore demandent à sortir de la peinture ou utilisent les magazines mis à disposition pour faire des découpes.
Les notions de composition, d’équilibre texte-image, de positionnement et taille de slogan sont réinvesties. De nombreuses techniques sont mises en œuvre. L’investigation est ré-exploitée.
Encore une fois, les élèves sont très appliquées mais la réalisation s’effectue assez lentement. Il apparaît donc assez rapidement que les élèves n’auront pas le temps de faire l’oral de présentation du projet en fin de séance. Aussi, il est annoncé oralement que la partie argumentation/présentation du projet devra être effectuée au moins par écrit. Les élèves ne porteront que peu d’attention à cette partie, ce qui explique les résultats de l’évaluation.
>>>> Bilan de la séance : l’élaboration du cahier des charges ainsi que les premières recherches étaient initialement prévus pour la séance précédente. L’observation de la pratique des élèves permet de révéler que cela aurait pu être possible si on avait pu disposer d’une séance complète. Aussi, dans d’autres circonstances, l’oral de présentation du projet aurait donc pu se réaliser.
De manière générale, les élèves ont su réinvestir les connaissances acquises en les mettant en pratique.
Seule une production ne permet pas cette conclusion. Néanmoins, elle est en adéquation avec les résultats de l’investigation, ainsi qu’avec l’investissement fourni par ces 3 élèves.
